Il était une fois Boris Vian

Il était une fois Boris Vian

6 hommes, 15 instruments, 7 ans de légende en chanson. Voilà ce qui vous attend avec Debout Sur le Zinc, de passage à Bandol.

Entraînée par Éliette Abécassis, je chavire en allant écouter Debout sur le Zinc au Casino de Paris un soir de 2010 ; à quelques encablures du Théâtre des Trois Baudets là où Boris Vian, encouragé, puis poussé par mon père Jacques Canetti, interpréta ses premières chansons en 1955”… Il y a 100 ans, naissait celui qui est considéré comme l’un des précurseurs du rock français. Poète, écrivain, parolier, critique, journaliste, Boris Vian a dédié sa vie à l’art. En hommage à l’homme qu’il était, Françoise Canetti, fille de l’illustre producteur Jacques Canetti, remet les oeuvres du musicien sur le devant de la scène. Et qui mieux que Debout Sur Le Zinc pour interpréter les chansons de cet artiste complet, fou de jazz.

De la chanson tsigane au slam, en passant par le jazz et le rock, DSLZ ne cesse de bousculer les barrières de l’interprétation. 10 albums studio, 2000 concerts… Sur scène, les six membres du groupe, qui se relaient derrière une quinzaine d’instruments, agitent la scène chanson rock alternative depuis 20 ans. Et voilà qu’ils déboulent au théâtre Jules Verne de Bandol, le 31 octobre, pour interpréter les classiques de Boris Vian. Au programme ? Le Déserteur, La Valse jaune ou encore Je suis snob. 15 chansons, toutes écrites entre 1951 et 1958. Avec, en bonus, cinq oeuvres inédites, adaptées rien que pour vous par le sextet français !

31 oct 20h30, Théâtre Jules Verne, Bandol. Rens: bandol.fr

(photo : © Pierrick Guidou)