En attendant la renaissance…

En attendant la renaissance…

La ville de Saint-Tropez a annoncé en fin d’année dernière sa volonté de développer son offre culturelle. Dans cette optique, le cinéma-théâtre La Renaissance sera entièrement rénové. En attendant le début du chantier l’an prochain, deux mini-festivals vont s’y succéder, comme un teasing de ce qui pourrait attendre le public dans les années à venir. Du 1er au 3 mars, ce sera Musique et théâtre à La Renaissance

On démarrera avec le Caroline Gsell quintet. La fondatrice du groupe Nice Gospel Soul a décidé de nous faire vivre l’histoire du jazz américain à travers les grands standards des Jazz Divas, telles que Ella Fitzgerald, Billie Holiday ou encore Sarah Vaughan. Le lendemain, Cécile Beaudoux et Jean-Marie Lecoq présenteront un spectacle musical inspiré de l’histoire de la plus célèbre des icônes tropeziennes : Si Bardot m’était contée. Celle que tout le monde appelle BB apparaitra au milieu de dizaines de chansons et d’extraits de scènes de cinéma. 

En clôture, une pièce de théâtre, adaptation réussie du roman de Joseph Kessel : Les cavaliers, mis en scène par Éric Bouvron, qui se déroule dans les steppes d’Afghanistan et qui a reçu le Molière du Théâtre privé en 2016. On suit Ouroz, un jeune homme qui participe au Bouzkachi du Roi, un tournoi cruel où tous les coups sont permis. Blessé, il démarre un fabuleux voyage initiatique pour revenir auprès de sa famille et faire face à son père. Mais ce n’est pas tout ! Rebelote en avril, avec un autre mini-festival : Humour, théâtre et Flamenco à La Renaissance. Vous l’aurez deviné, tout est dans le titre… Trois jours marqués par l’humour de l’excellent Alex Jaffray et ses anecdotes sur le monde de la musique, le théâtre du grand Molière avec Les Fourberies de Scapin, et donc la danse avec Carmen, version Flamenco.

Musique et théâtre à La Renaissance, 1er au 3 mars • Humour, théâtre et Flamenco à La Renaissance, 12 au 14 avr. Cinéma-théâtre La Renaissance, Saint-Tropez. Rens: saint-tropez.fr

photo : Les cavaliers © Didier Pallagès