05 Juin La déferlante Benjamin Grosvenor
Le pianiste anglais Benjamin Grosvenor a étourdi le public par son talent fou, le 3 juin dernier à à la Maison du Cygne, à Six-Fours.
Benjamin Grosvenor… Quelle merveille, quel talent ! Sublime, impressionnant, envoûtant ! Il fait résonner le piano comme nul autre. Excellence et beauté, puissance et délicatesse : sur le clavier, ses mains dansent, tourbillonnent, captivent. Invité à se produire dans le parc aux arbres séculaires de la Maison du Cygne — lieu romantique s’il en est, avec son bassin reflétant les étoiles —, il est humble, presque surpris par l’ovation qui suit sa performance. Subjugué, le public applaudit à tout rompre. Et lui, souriant comme un enfant étonné de tant de ferveur, offre bis sur bis, infatigable. Talentueux. Extraordinaire. Merveilleux ! Quelle émotion dans le public !
Quelle chance d’avoir pu entendre un tel pianiste, dans ce cadre magique de la Maison du Cygne à Six-Fours ! Ce jeune homme est un joyau… de la couronne d’Angleterre. Une pure merveille. Déjà invité en mai 2019 par le Festival de Musique, il s’était alors produit au Palais Neptune devant un public clairsemé — on le connaissait peu, certains l’avaient même boudé. Quelle erreur ! Aujourd’hui, les plus grands festivals du monde se l’arrachent. Heureusement, Gérald Lerda l’a entendu… et La Vague Classique l’a « holdupé ».
Adorable et virtuose, modeste et captivant, Benjamin Grosvenor est un génie du clavier. Brahms, Schumann, Moussorgski ont sans doute applaudi du haut du ciel une interprétation aussi juste, donnée sans partition, mais avec tant de génie.
Notez son nom. Gravez-le dans vos mémoires. Et surtout, ne le manquez pas lorsqu’il reviendra à Toulon, Six-Fours ou ailleurs !
photo : © Ville de Six-Fours