26 Juin La philo en mode coaching
En juillet, trois philosophes et une grande question : que diraient Rousseau, Hegel et Sartre s’ils devenaient nos coachs de vie ? Voilà le pari, à la fois sérieux et décalé, des Agoras d’Été, rendez-vous philo en plein air proposés par la Ville de La Garde.
Les 7, 21 et 28 juillet, Les Agoras d’été reviennent s’installer sur l’esplanade Gérard Philippe, autour du thème, déjà plébiscité lors des deux dernières années : Le coaching des philosophes. À l’instar des programmes que propose France Inter, destinés à rendre accessible et vivante cette discipline qui en a fait baver plus d’un au lycée, ce rendez-vous estival ne demande aucun prérequis. Juste de la curiosité pour les grandes questions qui traversent notre existence. Pas besoin d’avoir lu Par-delà le bien et le mal de Nietzsche ou le Discours de la méthode de Descartes pour participer. Cette année a fortiori, puisque nos deux joyeux drilles ne sont pas au programme.
Cet été, l’événement propose d’imaginer ce que Rousseau, Hegel ou Sartre pourraient nous apporter aujourd’hui s’ils devenaient nos coachs personnels. Quelle lumière nous offriraient-ils afin de nous aider à surmonter nos doutes, à éclairer nos choix, à assumer nos responsabilités ? « Les rencontres se déroulent en trois temps : une première partie sous forme d’entretien — je prête ma voix au philosophe invité du jour, dans un dialogue vivant avec ma comparse Valérie Paillard —, puis une discussion ouverte avec le public. La soirée se termine autour du verre de l’amitié, propice aux échanges prolongés et conviviaux« , explique le philosophe Philippe Granarolo, président de l’association Les Agoras 83, qui a créé ces rendez-vous en 2016.
Alors, prêt·e à te faire coacher par Sartre dans la problématique de ton prochain dilemme existentiel ? À te laisser bousculer par Rousseau sur ton rapport à la nature ? Ou interroger, façon teutonne, par Hegel sur le sens de l’Histoire ?
7 au 28 juil, esplanade Gérard Philippe, La Garde. Rens: ville-lagarde.fr
photo: Philippe Granarolo et Valérie Paillard © DR