Les artistes et les arts durant La Commune

Les artistes et les arts durant La Commune

Après un focus sur Louise Michel, figures majeures de la Commune de Paris dont nous célébrons le 150e anniversaire, attardons-nous aujourd’hui sur les relations entre l’art, les artistes et cette période insurrectionnelle de l’histoire de Paris.

Parmi les thèmes importants développés autour de La Commune : l’éducation et l’art. Ce dernier n’était pas une matière à part, mais bien une partie de l’ADN indispensable à toute bonne éducation, l’utile et le beau se rejoignant pour mettre fin au vieux principe éducatif qui séparait la manutention de l’intellect. Là encore, La Commune fut en avance de quelques décennies dans le domaine de l’éducation : laïcité dix ans avant la IIIe République, instruction polytechnique (au sens de globale), organisation de garderies et crèches. L’éducation durant La Commune pourrait ainsi faire l’objet d’une longue dissertation, mais on va se concentrer ici sur l’art. D’abord avec une vision générale et succincte sur les arts « manuels » et la littérature dans la commune, puis en nous intéressant particulièrement à deux acteurs majeurs : Gustave Courbet et Jules Vallès.

Le génie des mains : artistes et artisans unis

L’influence des artistes, qu’ils soient peintres, artisans ou sculpteurs, est particulièrement prégnante au sein de La Commune de Paris. La politique communaliste se rapproche des chemins qu’ont suivis les différentes corporations d’artistes qui se sont plus ou moins rassemblées dés 1789. De milieu souvent modeste et au train de vie parfois difficile, ils sont beaucoup plus proches des milieux ouvriers que des cours royales ou impériales. Leurs revendications sont les mêmes dans la volonté de vivre dignement de leur travail, mais s’y ajoute un désir de s’affranchir de l’État qui dirige les commandes aux artistes et les salons officiels, synonymes d’un contrôle et d’une exposition de leur art soumis au bon vouloir des gouvernants (en l’occurrence de l’Empereur Napoléon III en 1870). S’ils ne connaissent pas de censure en termes de création, leur mise à l’écart des circuits officiels les condamne de fait.

À partir de la chute de l’Empire, le 4 septembre 1870, une commission pour la sauvegarde et la protection des musées nationaux voit le jour sous la présidence de Gustave Courbet. Pendant La Commune, dès le mois d’avril, c’est encore lui qui convoque une assemblée d’artistes qui se tiendra le 13 avril 1871 dans l’amphithéâtre de l’École de Médecine. Pas moins de 400 artistes répondent à l’appel. À l’issue de cette réunion, une commission fédérale des artistes se crée : 47 élus divisés en 5 branches : peintres, sculpteurs, architectes, graveurs lithographes et artistes industriels.

Cette dernière, dont le terme paraît péjoratif, regroupe en fait les professions liées à l’art décoratif, comme le corrige Eugène Pottier : ébénistes, dessinateurs sur étoffe, peintres décorateurs, céramistes, orfèvres, bottiers… De véritables artistes, mais qui, contrairement aux autres, n’avaient pas le droit de signer leurs œuvres et par voie de conséquence n’étaient pas rétribués pour leur utilisation. La commission fédérale orienta son travail dans quatre directions : « l’art étant l’expression libre de la pensée », elle doit être « …dégagée de toute tutelle gouvernementale… » ; l’autogestion des arts, qui appartiennent à la nation et doivent être administrés (musées, collections, salons) par ceux qui en sont les moteurs et l’essence, à savoir les artistes ; une certaine égalité sociale entre les artistes qui passe par l’absence d’un favoritisme de cours, de distinctions ou encore une répartition équitable des commandes ; et développement du rôle social de l’art en ouvrant les musées et collections au plus grand nombre, quitte à faire voyager les chefs-d’œuvre dans toute la France, en intégrant l’étude de l’art au plus près de l’éducation, le luxe communal promettant « …l’égalité dans l’abondance ». Un programme ambitieux qui laisse rêveur et qui est à l’opposé de la propagande versaillaise inondant le reste de l’hexagone et dénonçant les vols et destructions d’œuvres d’art par les fédérés.

La Commune de Paris : quand Gustave Courbet prônait la culture pour tous © DR

Gustave Courbet, l’homme blessé

C’est à Ornans dans le Doubs que Gustave Courbet voit le jour le 10 juin 1819. Il entre à l’Académie de Besançon où ses talents de dessinateur sont vite remarqués. Puis, à tout juste 20 ans, il se rend à Paris pour développer son art, partageant son temps entre les cours de dessin et le Musée du Louvre pour s’inspirer des maîtres. S’il ne participe pas à la révolution de 1848, il restera marqué par l’horreur de la répression de juin. C’est pourtant à partir de cette année-là qu’il connaît un certain succès. En 1849, son tableau L’après-midi à Ornans est acheté par l’État après un premier prix au Salon. Toujours inspirées par son village natal, ses toiles dépeignent un quotidien provincial dans des formats immenses, habituellement dévolus à des représentations guerrières ou princières. Son engagement politique et social se forge dans ses rencontres avec Vallès, Proudhon, Rochefort, Vermorel ou Clément. Personnage bon vivant et populaire, il affirme ses talents dans de multiples domaines : à l’exposition de Munich en 1869, il reçoit une médaille d’or des mains de Louis II de Bavière pour ses peintures et se classe premier à un concours de buveurs de bière. Il se permet le luxe de refuser une commande du souverain, tout comme il refusera la Légion d’honneur que lui offre Napoléon III arguant que « l’État est incompétent en matière d’art. Quand il entreprend de récompenser, il usurpe sur le goût du public ». Nommé dès le début de la IIe République, en septembre 1870, à la présidence de la Commission des Arts, il s’attache à la protection des musées et demande rapidement le déboulonnage — non pas sa destruction, mais son déplacement, notamment pour ses bas-reliefs, aux Invalides — de la colonne Vendôme, « monument de barbarie, symbole de force brute ».

En octobre 1870, il s’adresse aux artistes allemands pour leur proposer de fondre leurs canons et d’ériger une colonne qui symboliserait la paix franco-allemande. Une paix dont ne veut pas Thiers, préférant la reddition, et encore moins Bismarck. En décembre, il vend une de ses toiles pour financer la construction d’un canon qui portera son nom : la défense contre les Prussiens, puis contre les Versaillais se dessine. Initiateur de l’Assemblée des artistes en avril 1871, délégué à l’enseignement et élu à La Commune du VIe arrondissement, il ne participe pas au vote demandant la destruction de la Colonne Vendôme. Il sera pourtant bien présent le jour de sa destruction qui devait avoir lieu le 5 mai, anniversaire de Napoléon, mais qui se déroulera finalement le 16 mai.

Il fait partie de la minorité avec Vallès, Jourdan, Beslay, Jourde et bien d’autres qui s’oppose à la création du comité de Salut Public et qui se désolidarise progressivement de l’action politique. Représentant de cette Minorité, il participe en signe de réconciliation à l’une des dernières réunions du Conseil de La Commune en tant qu’assesseur le 22 mai. Mais la semaine sanglante est déjà là… Courbet se cache chez un ami. Il est arrêté le 7 juin et condamné à six mois de prison et 500 francs d’amende, une peine clémente au vu des carnages et déportations qui avaient cours. Mais la haine envers les communards se prolonge bien après. Un arrêté municipal de sa ville natale d’Ornans décide d’enlever la sculpture qu’il a offerte à la ville, Le pêcheur de Chavot, sûrement par peur des représailles de l’État.

En 1873, le gouvernement Mac Mahon décide la reconstruction de la colonne Vendôme et charge Courbet, reconnu responsable, d’en assurer les frais : 10 000 francs par an durant 33 ans. Exilé en Suisse, il meurt le 31 décembre 1877 avant d’avoir payé sa première traite. Mais la vente de ses œuvres et meubles de son atelier à l’Hôtel Drouot avait déjà débuté depuis le 26 novembre. Il faudra attendre Jules Grévy en 1879 pour que les poursuites soient abandonnées et que le nom de Gustave Courbet soit réhabilité et rejoigne sa place au milieu des plus grands peintres français.

Le renversement de la colonne Vendôme © L’Illustration, journal universel, 1871

Le génie des mots : l’encre rouge sang des écrivains

La situation des écrivains est rigoureusement différente de celle des artistes plasticiens, si l’on exclut des productions littéraires les articles parus dans les nombreux journaux de l’époque (Le Père Duchêne, Le Cri du Peuple, L’Affranchi…), dans une optique assez similaire qui oppose l’utile au beau. En effet, le journaliste est utile, mais peut-on le définir comme artiste au même titre qu’un écrivain ? En tout cas, certaines plumes journalistiques de l’époque mériteraient une belle mise en lumière.

Quand on parle des écrivains durant la commune, difficile de ne pas faire référence au livre de Paul Lidsky Les écrivains contre la Commune, ouvrage publié pour la première fois en 1970, mais devenu la référence incontestable dans le domaine. Un essai fouillé qui analyse la réaction des écrivains contre la Commune en recueillant lettres, citations et autres écrits rares de célébrités littéraires. Un livre qui « …révèle des aspects méconnus de la personnalité et des idées de nombreux écrivains qui remettent parfois en question l’image que l’on s’en fait aujourd’hui ». Il faut dire que les écrivains qui soutiennent La Commune se comptent rapidement : Vallès, Rimbaud, Verlaine, de Villiers de L’Isle-Adam. On pourrait rajouter à cette liste Victor Hugo, qui s’il n’a jamais soutenu la révolte parisienne, n’a jamais tiré à boulets rouges sur les communards et fut l’un des plus ardents défenseurs de leur amnistie. Le 18 mars 1871, jour du déclenchement de La Commune, Victor Hugo conduit le cortège funéraire de son fils Charles entre la Gare d’Austerlitz (anciennement d’Orléans) et le cimetière du Père-Lachaise. Malgré la tension dans la ville, la foule s’arrête, salue respectueusement le passage de ce triste défilé. Il écrira : « La foule m’entourait. Comme le peuple m’aime et comme je l’aime. »

En revanche, le reste des écrivains est particulièrement anti-communard et beaucoup de raisons peuvent expliquer leurs charges parfois d’une violence inouïe. Leur milieu social, dans un premier temps, ne les dispose pas par vraiment au socialisme des partageux. Souvent plus âgés que les artistes plasticiens, ils jouissent d’un certain statut et d’une certaine aisance, parfois bourgeoise. Pour certains, une petite somme d’argent provenant de la Cassette impériale aide à prolonger ce confort. Ils ont déjà connu les explosions de 1830 et 1848, et le bruit des cris et des fusils n’est certainement pas le meilleur environnement sonore pour une écriture sereine. Certains ont déjà quitté Paris depuis le déclenchement de la guerre, les autres vont rapidement suivre pour se tenir éloignés des événements parisiens.

La province étant coupée de toute information venant de Paris par les blocus des Prussiens et des Versaillais, aucun journal, lettre ou affiche ne peut sortir de la Capitale. Les seules informations sont transmises par Versailles : les mêmes qui annonçaient de fausses victoires françaises durant la guerre, déversent mensonges et horreurs au sujet du gouvernement de La Commune. La désinformation bat son plein et certaines diatribes épistolaires d’écrivains reconnus sont à l’image de cette violence. Théophile Gautier, George Sand, Gustave Flaubert, Émile Zola, Ernest Renan, Alexandre Dumas fils, Ernest Feydeau… rivalisent de textes au vitriol et hallucinants sur les communards, voire sur toute idée de révolution sociale. Une idéologie qui pourrait se résumer par cette déclaration de Goncourt : « La règle absolue des sociétés, la seule logique, la seule naturelle et légitime, est le privilège. L’inégalité est le droit naturel : l’égalité est la plus horrible des injustices ». Dire qu’un prix littéraire fameux porte ce nom, ça fait froid dans le dos.

Jules Vallès, le révolté

C’est à l’adolescence que j’ai découvert Jules Vallès, avec la lecture de L’Enfant. Quand ma passion pour La Commune naquit il y a quelques années, j’étais surpris de voir l’implication et l’engagement de Jules Vallès dans cette période de l’histoire. Il n’y a pas de hasard, ça se confirme !

Né Jules Louis Vallès le 11 juin 1832 à Puy-en-Velay en Haute-Loire, il s’intéresse très tôt aux idéaux républicains. La révolution de 1848 marque son engagement dans le Club Républicain de la Jeunesse de Bretagne tandis qu’il poursuit des études à Nantes. Au milieu du XIXe siècle, inscrit au cours Michelet, interdit le 13 mars 1851, il manifeste contre cette décision affrontant la police dans La Sorbonne (déjà !). Il prend aussi part aux luttes contre le coup d’État de décembre : un acte qui l’oblige à quitter la Capitale et qui lui vaudra deux mois d’internement en asile de la part de son père.

De retour à Paris, il vit de sa plume au travers d’articles pour le dictionnaire Bescherelle ou de brochures publicitaires, mais c’est bien l’attrait du journalisme, où il peut exprimer ses idées, qui le fascine. Ses écrits pour certains journaux lui valent des condamnations (amendes et de prison) pour avoir critiqué les brutalités policières (déjà !). Puis il va rapidement créer de nombreux titres : La Rue, Le Peuple avec Gustave Marotteau, mais surtout Le Cri du Peuple.

Après l’effondrement du régime de Napoléon III en septembre 1870, Jules Vallès est élu membre du Comité Central dans le 20e arrondissement ainsi qu’à la tête du 191e bataillon de la garde nationale. Au mois d’octobre, avec son bataillon, il fait pression sur le gouvernement temporaire pour refuser la capitulation face aux Allemands. En janvier, il sera l’un des signataires de l’affiche rouge exigeant : « Place au peuple. Place à La Commune. »

Le 22 février 1871, la parution du premier numéro du Cri du Peuple est frappée d’interdiction par le général Vinoy, mais il reparaîtra après le déclenchement de La Commune. Si la naissance de journaux explose durant cette période, Le Cri du Peuple reste de loin le plus lu avec près de 100 000 exemplaires qui s’écoulent ; si on ajoute à cela que les articles sont lus à haute voix dans des lieux communs, le journal de Jules Vallès est un véritable journal officiel de La Commune.

Il fut aussi un élu de La Commune pour le 15e et s’engagea fermement dans la commission de l’enseignement, puis dans celle des relations extérieures. Dans le numéro du 27 mars en compagnie de Pierre Denis, Gustave Lefrançais et Édouard Rouiller, il co-signe une sorte de programme déjà précurseur de cette commune naissante : « propagation de l’enseignement laïc », « organisation d’un système d’assurance communale contre tous les risques sociaux, y compris le chômage et la faillite ». Membre comme Gustave Courbet de cette minorité qui s’oppose aux pleins pouvoirs du comité de salut public et aux dérives liées à 1793, l’influence de Jules Vallès s’exerce essentiellement dans les pages du Cri du Peuple qui paraîtra jusqu’au 23 mai, et sur les barricades. Il reste avec les derniers survivants de son bataillon pour protéger l’une des dernières barricades à Belleville, sauvant sa vie miraculeusement grâce à un déguisement d’ambulancier. Lorsque la propagande versaillaise annonce son exécution à plusieurs endroits de la Capitale, ce ne sont en fait que de pauvres et nombreux bougres affichant une vague ressemblance avec les personnalités connues de La Commune.

La semaine sanglante a été parfaitement prophétisée par son ami le valeureux Eugène Varlin, dont Jules Vallès retranscrira les propos quelques années plus tard : « Nous serons dépecés vivants. Morts, nous serons traînés dans la boue. On a tué les combattants, on achèvera les blessés. Ceux que l’on épargnera, s’il en reste, iront pourrir au bagne. Oui, mais l’histoire finira par voir clair, et dira que nous avons sauvé la république. » Condamné à mort par contumace par le 6e Conseil de Guerre le 14 juillet 1872 et rayé de la liste des membres de la Société des gens de Lettres, c’est à Londres que Jules Vallès passera la majorité de son exil. Il y écrit notamment la trilogie Vingtras qui deviendra L’Enfant, Le Bachelier et L’Insurgé.

Rentré en juillet 1880 après l’amnistie, affaibli par l’âge et le diabète, son esprit et sa plume resteront intacts quant à ses idéaux républicains et socialistes. Il relancera Le Cri du Peuple avec sa complice, la féministe Sévérine, entre 1883 et 1885, et s’éteindra le 14 février de cette même année. Jules Vallès n’appartenait à aucune chapelle qu’elle soit hébertiste, fouriériste, proudhonienne, blanquiste ou internationaliste, mais il avait en commun cette volonté de combattre l’injustice et la misère. Il restera comme un immense écrivain et journaliste, un homme de conviction, « le porte-voix et le porte-parole des insoumis ».

Les années ayant passé, on ne trouve plus guère d’écrits littéraires sur La Commune de Paris. Le temps a laissé place aux historiens qui rétablissent les vérités de cette époque martyrisée par la propagande versaillaise et les productions anti-communardes. Des récits et témoignages des acteurs de l’époque comme ceux de Maxime Vuillaume et Gustave Lefrançais nous éclairent sur les réalités de La Commune. Du côté des plasticiens, la révolution s’est plutôt faite dans la liberté d’expression plutôt que dans la représentation de la révolution. Mais on notera quand même que près de chez nous, Ernest Pignon-Ernest, dont on a pu apprécier les décors pour les Ballets de Monte-Carlo (entre autres), reste un artiste qui exprime ses idées au travers de ses œuvres, notamment sur La Commune. Précurseur de l’art de rue, ses œuvres au pochoir et collages sensibilisent à l’humanité, près d’un demi-siècle avant Banksy. En 1971, pour célébrer le centenaire de La Commune, il parsème les escaliers qui mènent au Sacré Cœur de Montmartre de dizaines de corps peints, symbolisant ainsi la répression de la semaine sanglante. Les photos sont, encore de nos jours, saisissantes… Cette année, Ernest Pignon-Ernest a offert à l’association des Amies et amis de la Commune de Paris l’illustration de l’affiche commémorant les 150 ans.

Bibliographie :
Les Amies et Amis de la Commune de Paris, www.commune1871.org
Souvenirs d’une morte vivante, Victorine Brocher, Libertalia
La Commune de Paris, une relecture, Marc César, Laure Godineau, Creaphis Édition
La Commune de Paris 1871, Michel Cordillot, les Éditions de l’Atelier
Le Cri du Peuple, Maxime Jourdan, L’Harmattan
La Proclamation de La Commune, Henri Lefebvre, La Fabrique Éditions
Souvenirs d’un révolutionnaire, Gustave Lefrançais, La Fabrique Éditions
La face cachée de la Commune, Hélène Lewandowski, Éditions du Cerf
Les écrivains contre la Commune, Paul Lidsky, La Découverte
De traits en empreintes, Ernest Pignon-Ernest, Gallimard
L’imaginaire de la Commune, Kristin Ross, la Fabrique Éditions
La Commune et les communards, Jacques Rougerie, Folio Histoire
La Commune de Paris, William Serman, Fayard
Ouvrier Relieur 1839-1871, Eugène Varlin, Libertalia
Mes Cahiers Rouges, souvenirs de la Commune, Maxime Vuillaume, La Découverte

(photo Une : Henri Félix Emmanuel Philippoteaux, Bataille du cimetière du Père-Lachaise, 1871 © Bordeaux, musée d’Aquitaine)

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