25 Fév La liberté ? Un « objet politique mal identifié »
Notre devise républicaine est lourdement amputée : l’égalité et la fraternité sont oubliées et remisées pour les lendemains qui chantent, très éloignés dans le temps. Par contre, la liberté est unanimement chantée par tous les Français : pourtant, c’est un « OPMI », un objet politique mal identifié. Si l’on sait ce que sont les droits et les libertés individuelles et collectives (surtout lorsqu’on en est privé), nul ne sait ce qu’est « la Liberté » au singulier et avec majuscule !
C’est précisément pour son contenu abstrait et indéfinissable que l’on s’y rallie comme un seul homme : Trump, Meloni comme Bolsonaro adorent cette Liberté désincarnée qui ne leur coûte rien et qui est surtout la leur. Les libertés des Autres ne sont qu’un virus à éliminer : pensez donc à la nature insupportable de l’antiracisme, du respect de l’étranger et de la différence, de l’insolence des pauvres et de ceux qui dorment dans la rue, et, pour résumer, celle d’une gauche arrogante. Sans oublier les intellectuels qui croient pouvoir penser au-delà de l’ordre naturel des choses !
Heureusement, la Liberté si malmenée a le soutien de Finkielkraut, B.-H. Lévy et d’autres victimes du wokisme, sans oublier Nicolas Sarkozy, le Masque de Fer des temps modernes : ce sont les monuments de la pensée contemporaine assurant la sauvegarde de la liberté d’expression, aussi riche que celle qui émane de la Maison Blanche !
Face aux « néo-cons » et à l’intelligence artificielle, on pense encore droit dans les chaumières où l’on n’apprécie ni les idéologues ni les taxes sur le capital… ni, évidemment, le féminisme outrancier. Si un néofascisme est apparu, « c’est la faute à LFI« , de même que Hitler a pris le pouvoir à cause de l’érotisme des cabarets berlinois des années 1920 !
Ne parlons pas d’alternative marxiste : c’est une idée vulgaire et dépassée qui encourage la paresse, la jalousie sociale et la violence contre les Blancs en lutte pour la Civilisation ! La guerre économique entre nantis et démunis n’a pas de sens : les dominants sont les meilleurs, tout simplement. La seule réponse aux malheurs des temps, qu’il n’est pas question de nier, comme on l’admet à l’Élysée et au Medef, est de travailler davantage en évitant le gaspillage et d’édifier un Empire pour protéger nos biens et rester libres.
La Liberté, c’est ce qu’il y a de plus beau et de plus simple : demandez aux Palestiniens, aux Iraniens, ou aux Vénézuéliens, ils sauront vous en parler. Et même aux Calédoniens, aux Camerounais, aux Ivoiriens… C’est vrai qu’ils sont pauvres, mais ils peuvent respirer l’air de leur pays, entre deux arrestations et quelques bombardements !
Les Grandes Puissances, à l’exception de la Russie et de la Chine, sont les plus civilisées et donc les plus libres, comme le répète Trump. Quant à la France, patrie des Droits de l’Homme, elle ne connaît ni le racisme, ni les discriminations, ni la violence arbitraire. La Liberté, c’est le rassemblement, en pleine lucidité, des vrais Français dirigés par Jordan, le « gendre idéal », si bien cravaté, et par Marine, la meilleure des femmes françaises, dont le père faisait des cures à Vichy, entre deux séjours dans le djebel en Algérie…
Il faut aussi – pendant qu’on y est – savoir garder en mémoire le Maréchal, champion toutes catégories de la Liberté, du Travail et de la Famille, qu’il nous faudrait encore aujourd’hui.
Ainsi soit-il, chers frères et amis, pour que les « lendemains chantent »… en chœur, évidemment.